Don d’organes : “Non” ou “oui”, dites-le ici & maintenant !

la loi : à défaut d’avoir dit “non”
nous sommes tous des “donneurs présumés” !

Depuis 1976 (loi Caillavet), la loi considère qu'en la matière nous sommes tous des donneurs présumés selon le principe du « Qui ne dit mot consent ». Ce principe a été consolidé en 2017. Dès le début, le Cercle Bleu a oeuvré pour la création d’un fichier enregistrant toutes les volontés ainsi que de la première «Carte de Positionnement» à l'égard du prélèvement d'organes.

La loi valide aujourd'hui cette approche, puisque le Registre National des Refus permet à chacun d’enregistrer le “NON” et considère à défaut que le consentement de la personne est présumé. C’est donc en toute logique, animé d’une conviction forte, que le Cercle Bleu confère à chaque positionnement individuel une valeur égale. Il est porteur d’une intime conviction qui n’est pas figée dans le temps car chacun dispose de la liberté de changer d'avis !

Pourquoi alors continuer
à enregistrer le “oui” ?

À défaut d’un refus enregistré sur le RNR, faire connaître et enregistrer son accord, via le Cercle Bleu ou toutes autres associations (ex: France ADOT, Fondation Greffe de vie, ...), apporte à la famille un élément de preuve quant aux volontés du défunt. La présence d’une carte de positionnement / donneur et des autocollants Cercle Bleu sont des outils qui confirment que la personne s’est exprimée.

Ces outils témoignent d’une intention, là où la loi du “Consentement présumé” se dérobe. Le Cercle Bleu avalise ainsi le constat du Comité Consultatif National d’Éthique. Pour des proches désemparés face à une décision de prélèvement et à la question des volontés du défunt, ces outils sont déterminants. Ils suppriment l’incertitude, le stress d’une décision, le sentiment de culpabilité, les remords. Ils apportent un motif d’apaisement pour la mémoire et évitent ou réduisent les disputes familiales : “On se met en paix avec le mort, en exauçant ses dernières volontés”.

Ces supports ont une fonction opérationnelle, libératrice et sécurisante pour l’équipe médicale qui peut aborder de façon positive le sujet de la transplantation. La présence de ces éléments la libère de la problématique du consentement présumé qu’ils sont sensés imposer, au profit d’un dialogue fondé sur un don explicite et consenti, tel que la morale du don l’envisage.

C’est dans un environnement émotionnel apaisé que les interventions médicales sont assumées.

quelques chiffres clés

13 ans

âge légal pour enregistrer ses convictions face au don d’organes.

25 414

positionnés sur le registre CNIL du Cercle Bleu !

20%

seulement de la population française sont positionnés.

quote

JE me positionne, je m’enregistre

Refuser comme accepter sont deux positions moralement égales, elles témoignent toutes deux d’une intention : «Le refus est aussi un don.» Hervé BAZIN (Ce que je crois - 1920).

Se positionner par “NON”, “OUI” ou “ABSTENTION”, c’est exprimer ses volontés à l'égard du prélèvement de ses organes. Chaque citoyen peut enregistrer son choix, sans être jugé et ce, quel qu’il soit, sans qu’il soit définitif... On peut changer d’avis !

Le Cercle Bleu permet au citoyen de matérialiser clairement son choix par un enregistrement en ligne + remise d’une carte de positionnement + deux autocollants du positionnement à poser sur le pare-brise de son véhicule.

Quel que soit le choix enregistré, il bénéficiera à toute la communauté et aux services publics.

Sachez que...

Le Cercle Bleu respecte la loi quant à la déclaration et la sauvegarde de vos données, comme le ferait votre "personne de confiance" et assure leur préservation et leur normalisation.


Mathieu, 24 ans, Marin-Pompier de Marseille,
positionné depuis ses 13 ans.